dimanche 30 novembre 2014

Coupe Vanier 2014 - Ramassis de notes...

Impossible d'empêcher la réalisation du destin : Carabins2k14 - Photo Benoit Turcotte

Encore une fois, beaucoup de choses à dire... Plongeons donc:

Grosse foule et surtout leçon de tailgating pour les Alouettes. On est certain qu'ils ont pris des notes. En passant, les briquettes de charbon de bois contribuaient à l'odeur et à l'atmosphère festive. Seulement, un peu plus de toilettes portatives et tout aurait été parfait.

- Il ne faisait pas chaud dans le Percival, surtout quand le soleil a disparu après 45 minutes. Les pauses commerciales de la Vanier nous semblaient plus longues que celles habituelles. Et pour mal faire, plusieurs arrêts pour blessures survenaient immédiatement après ces pauses. On a vu plusieurs spectateurs quitter tout simplement gelés au 4e quart.

- Plusieurs spectateurs avaient fait le voyage à partir de Qc city, et dans notre coin, la majorité de ceux-ci s'étaient ralliés à la cause Bleue. Malheureusement, quelques autres avaient pris le parti des visiteurs en faisant le plus de bruit possible lorsque les troupiers de coach Maciocia étaient en attaque.

- Le reporter de Sporstnet D. Bennett écrira sur Twitter à la suite de la rencontre:  

Been to games, been to games & I don't remember a crowd louder than late in the 4th. Ears are still ringing
   Bravo les partisans!


Photo: Sports du Nord
- Les zarbitres avaient attaché leurs mouchoirs avec de la broche. Dans ces circonstances, les joueurs
plus physiques, plus forts l'emportent sur leurs opposants. Merci Monsieur Cibasu d'avoir choisi le Bleu.

- Ça frappait très solide tout au long de la rencontre, et ce des deux côtés.

-  Pour un troisième match d'affilé, notre attaque au sol était anémique: 57v., une moyenne de 3.5v par course. La plus longue de ces courses devait être de 5v.

- #4 Gab Cousineau rassemblait par moment à celui de l'an dernier. Il n'avait pas la confiance en lui qui l'a caractérisé cette année. Sur certains jeux, il n'avait pas le temps pour repérer ses receveurs, et lorsqu'il avait le temps, il n'isolait pas le plus dégagé.

En passant, pourrait-on lui faire exécuter des passes courtes au premier quart pour lui permettre de prendre son rythme ? Ses 3-4 premières passes étaient toutes pour plus de 20 verges.

Il devra travailler cet hiver sur des façons de se mettre en "production mode" lorsque les choses ne fonctionnent pas. Toutes les équipes ont vu cette rencontre et attendez-vous à voir du blitz en quantité industrielle contre les Carabins en 2015.

- La seule unité qui a clairement distancé celles de McMaster fut celle des unités spéciales. Menée par #82 F. Ménard-Brière (encore une fois magistral sous pression) et #18 L-P Simoneau et appuyée par #14 PY Lavergne (qui était sur TOUS les plaqués de ces unités).

- L'unique jeu de McMaster qui fonctionnait était la longue passe horizontale à une des deux extrémités du terrain, où les bourgognes parvenaient à amasser 7-8 verges ainsi. Notre #37 N. Gauthier a bien fait dans les circonstances, n'en laissant pas glisser entre ses mains.

- Que reste t'il à dire sur "Le jeu" ? La remise était un peu haute, le botté un peu rase-motté, les leaders des Bleus By-Ray et Mathieu Girard qui avaient passé au travers la ligne adverse... Mais n'était-ce pas la seule conclusion logique à l'année 2014 des Carabins ? L'année du destin.

- Après la victoire contre Laval au PEPS on demandait à coach Maciocia de remettre ça en proportion avec la Coupe Grey. Celui- ci disait alors qu'aucune comparaison ne tenait, la Coupe Grey était 50 X plus grosse...

Puis après le match à la même question de C. Dufresne de RDS, il répondra: 
"...Ç’a toujours été un objectif de gagner un championnat dans ma ville. Je ne pense pas que les coupes Grey remportées à Edmonton peuvent égaler ce qu’on vient de vivre »"






Quelques anciens: Johny Gervais, coach Dussault, Alex Zara, Félix Marois, L-P Charland - Photo ; Mathieu Brossard
  - Que ce soit à Loyola, au PEPS ou même au CEPSUM,nos fins de saisons de football universitaire étaient caractérisées par des finissants qui complètent leur carrière en larmes et en pleurs n'ayant pu atteindre l'objectif qu'ils s'étaient fixés 5 ans plus tôt. Impossible de vous dire quel bien ça faisait de voir ces mêmes anciens qui pleuraient, mais de joie cette fois-ci devant le St-Graal universitaire!