jeudi 17 mai 2012

La #ggi et son effet sur le football scolaire

On vous l'avait promis, on y est, voici le billet qui tente de faire un peu la lumière sur ce qu'il va arriver aux athlètes-étudiants... en ce qui nous concerne plus particulièrement sur les joueurs de football.

En introduction, la ggi est l'acronyme de la "Grève générale étudiante" qui frappe de plein fouet depuis 14 semaines plusieurs CÉGEP et Universités québecoises.

Pour les footballeurs, les affectés: chez les universités: UdM (le programme Arts & Science venait tout juste de suspendre hier ses cours d'hiver jusqu'en automne). l'UdS a 4k de ses 17k étudiants touchés par le boycott/grève. L'Université Laval s'en sort beaucoup mieux que les autres. Chez les universités anglophones, Concordia est à peine touchée.

Pour les CEGEP, il y a trois catégories: les "pas affectés", la majorité qui ont sont sur le point de terminer. Ceux qui ont des délais, mais qui sont présentement en classe, et la dernière catégorie, ceux qui sont toujours en grève générale illimitée.

Dans la catégorie de ceux "actuellement en classe",  mais néanmoins incertains: St-Jean, Sherbrooke, Gatineau, Lanaudière.

Et les plus militants: Vieux-Montréal, Édouard-Montpetit, Montmorency, Lionel-Groulx, Ahuntsic, St-Jérôme, Valleyfield.

Radio-Canada a interrogé le directeur-général de la RSEQ, le désormais célèbre Alain Roy. Celui-ci,  en résumé dit que la RESQ a l'intention de favoriser les études chez les étudiants et devrait faire des aménagements pour ne pas affecter les cégépiens voulant jouer au football en 2012.

Le problème se situe davantage aux joueurs qui étaient recrutés et se dirigaient vers l'université et ceux à l'université dans des facultés en boycott / grève. Au niveau universitaire, les critères requis sont l'apanage de SIC qui ne fait pas uniquement des règlements pour le Québec, mais pour le réseau universitaire entier, et ce dans tous les sports. Donc, il reste beaucoup de flou à ce niveau et plusieurs joueurs, particulièrement des Carabins pourraient voir leur saison menacer si SIC se montrait inflexible.

La situation des recrutés collégiaux de 4e années qui n'avaient pas terminé leurs études collégiales en décembre 2011 est particulièrement navrante.

Entrevue de M. Roy de la RSEQ

Dans le même reportage, on interviewait, dans un deuxième temps, l'entraineur-chef Chérif Nicolas du CVM qui donnait son sage avis sur la situation.

Nous ne tolérerons aucun commentaire sur le boycott / grève proprement dit. L'internet regorge de tribunes qui ne demandent qu'à avoir votre avis sur ce sujet. Vos commentaires sur son impact sur la situation footballistique québécoise sont, comme à l'habitude, bienvenue.